Baromètre santé 2014 : Maîtriser son budget santé

outil médical

Le baromètre santé 2014 IFOP confirme la priorité des français de maitrise du budget santé. Face à l'augmentation du coût des soins dentaires, quelles solutions?

En mars 2014, le cabinet Deloitte publie une étude avec l’IFOP portant sur un panel de 2 000 Français et leur perception du système de santé, ainsi que sur les améliorations possibles.

Ce baromètre santé confirme une tendance déjà bien connue : 90% des français jugent essentielle la limitation des dépassements d’honoraires. Face à l’augmentation du coût des soins dentaires soulignée par plusieurs études (Cf. étude de 60 millions de consommateurs), le renoncement aux soins se développe et les besoins évoluent.

Priorités selon le baromètre santé

L’étude met en évidence la préoccupation grandissante des français quant à la maitrise de leur budget santé et l’accessibilité aux soins : 9 Français sur 10 jugent essentielle la limitation des dépassements d’honoraires. On connaît l’importance de ce phénomène dans le dentaire, où les prix en France sont un frein aux soins de type implant ou prothèse.

L’étude pointe une très forte conscience de l’augmentation des dépenses de santé (85% des Français), qualifiée par 76% d’entre comme injustifiée.

Quelles solutions proposer pour réduire la facture et respecter le pouvoir d’achat? Comment permettre à chacun de se soigner avec un budget maîtrisé ?

Maitrise du budget santé : les solutions.

Si la limitation des dépassements d’honoraires est une piste, une autre solution consiste à mettre en place des réseaux de professionnels de santé (89% des Français y sont favorables) susceptibles de négocier les prix pour leurs assurés. Autre solution, la prévention bien évidemment est largement plébiscitée par 87% des personnes interrogées : « Mieux vaut prévenir que guérir ».

La prestation de soins à l’étranger constitue également une solution que de plus en plus d’européens choisissent. La mobilité médicale (appelé à tort le « tourisme médical ») se présente donc comme une réelle alternative aux soins nationaux et une option sérieuse pour résoudre le problème de l’accès aux soins et au renoncement.

Aucun baromètre n’intègre pourtant cette possibilité. Il serait très intéressant de connaître l’avis des français sur ce point : «Seriez-vous prêt à suivre un traitement dans un autre pays de l’Union européenne si vous ne pouvez y avoir accès dans votre pays ?». La question est légitime et mérite d’être posée. L’étude concurrence d’IPSOS portant sur 15 000 personnes interviewées n’intègre pas non plus cette donnée.

En savoir plus : IFOP et IPSOS